Comment l’homéopathie et la médecine intégrative aident à mieux vieillir

Aujourd’hui, nous vivons plus vieux, mais nous souhaitons aussi vivre plus longtemps en bonne santé. Pour atteindre cet objectif, il faut lutter contre les facteurs de fragilité ou de vulnérabilité qui apparaissent avec l’âge. Cela passe par une bonne hygiène de vie, une alimentation saine, du sport et surtout par le recours aux médecines alternatives.

Vivre longtemps c’est bien, mais vieillir en bonne santé c’est mieux

En France, l’espérance de vie à la naissance est passée, selon les données de la Banque mondiale, de 69,86 ans en 1960 à 82,52 ans en 2017. Si cette espérance de vie est en soi satisfaisante, elle ne constitue pas pour autant un indicateur décisif. Le plus important reste l’espérance de vie en bonne santé qui n’évolue pas en France depuis quinze ans.

Avec en moyenne 64,5 ans pour les femmes et 63,4 ans pour les hommes, elle se situe au-dessous de la moyenne européenne. Or, plus que l’espoir de vivre très vieux, garder son autonomie avec une bonne qualité de vie en vieillissant est le souhait de chacun d’entre nous.

Mais ce n’est pas une évidence aujourd’hui. Le vieillissement rime de plus en plus avec maladies dégénératives (Alzheimer, Parkinson, etc.), troubles divers (maux d’estomac, insomnies, vertiges, incontinence, arthrose, etc.), sarcopénie (perte de la masse musculaire), entre autres.

Pour faire face à ces problèmes de santé, les seniors ont très souvent recours à la polymédicamentation. Or, les interactions médicamenteuses peuvent avoir des conséquences néfastes et porter atteinte à l’intégralité de la personne.

 

L’homéopathie, une vraie thérapie « anti-âge »

Il est donc primordial pour les aînés, comme pour les jeunes séniors, de se tourner vers les médecines alternatives qui évitent une accoutumance ou des effets secondaires. L’homéopathie, par exemple, est particulièrement intéressante dans le cadre du vieillissement.

Cette thérapie évite les interactions médicamenteuses, tout en aidant à la gestion des douleurs et des troubles liés à l’âge. Elle traite et prévient aussi la dégradation du terrain, ce qui en fait une vraie thérapie « anti-âge ».

En outre, l’homéopathie combat efficacement les affections chroniques et intervient en oncologie pour aider les patients à mieux supporter leurs traitements. Mieux, cette pratique respecte l’individu dans sa globalité (santé mentale et physique).

A noter, si l’homéopathie est efficace, son effet positif se renforce lors qu’elle vient en complément d’une bonne hygiène de vie combinant équilibre alimentaire, activité physique et détente. Il faut surtout veiller à l’associer à la médecine classique et aux autres thérapies. Dans ce cadre, il serait avantageux de se tourner quelque fois vers la médecine intégrative.

Celle-ci désigne le recours simultané à la médecine conventionnelle et aux médecines alternatives (non conventionnelles) dans le suivi d’un patient. La médecine intégrative réunit donc le meilleur de plusieurs approches médicales complémentaires dans une situation clinique donnée.

 

La médecine intégrative, l’avenir de la santé

Mais, choisir ce modèle intégratif revient à considérer chaque individu dans sa spécificité. Pourquoi ? Parce que pour deux personnes souffrant de douleurs chroniques du dos, par exemple, l’une sera plus sensible au massage et l’ostéopathie, alors qu’une autre se portera mieux avec des séances de méditation et de yoga. Cette approche, en pleine essor dans les centres de santé et les instituts médicaux, constitue assurément l’avenir de la médecine et de la santé.

Par SafeMed

Collectif de patients et professionnels de santé pour une médecine intégrative.